Affiche — 4211 km
Au Poche Saison 25-26

13 — 17 janvier 2026

4211 KM

De Aïla Navidi

Terminé

REPRISE AU CENTRE CULTUREL D’UCCLE (Après l’énorme succès au Poche la saison dernière) « Un récit poignant, magnifiquement joué, qui éclaire avec poésie et humanisme toute la complexité et l’âpreté de l’immigration » La Libre ****. « De leur pudeur émane la beauté, mais aussi la force d’un combat pour la liberté, plus essentiel et d’actualité que jamais.» TTT-Télérama. « On vous met au défi de ne pas sortir en larmes » L’Echo.

Durée 1h35

« Quand nous sommes partis d’Iran, nous pensions que ce serait pour quelques semaines, ça fait bientôt 40 ans ». Mon père m’a dit ces mots récemment. Ça résume bien notre histoire***.*** Aïla Navidi

4211 kilomètres c’est la distance qui sépare Téhéran de Paris - où Mina, Fereydoun, et leur fille Yalda, s’installent en 1979. Ils fuient les persécutions du nouvel état islamique d’Iran et de son guide suprême l’ayatollah Komeiny. 4211 kilomètres, c’est également la distance qui sépare deux mondes : celui des déracinés et du lien indéfectible qu’ils entretiennent avec le pays d’origine ; et de notre bonne vieille société occidentale qui peine à leur faire une place.

Yalda n’a jamais vécu en Iran, « pourtant j’avais l’impression d’y vivre dès que j’ouvrais les portes de notre appartement, ce lieu où l’on ne parlait que le Farsi et l’Azéri, où l’on mangeait, vivait et respirait à l’Iranienne. » Elle vit dans ce monde binaire dans lequel on doit être iranien ou français - pas les deux -, où l’accent de ses parents lui fiche la honte, où elle a le devoir de réussir et d’être exemplaire.

De manière singulière, 4211 km offre à rencontrer cette large famille d’exilés qui se retrouvent, se protègent, s’aiment et se fêtent. Qui y croient dur comme fer. Et donnent, à la manière d’un Ken Loach, l’espoir de futurs possibles.

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