Affiche — Pueblo
Au Poche Saison 25-26

7 — 11 octobre 2025

PUEBLO

De Ascanio Celestini et David Murgia

Terminé

« Les invisibles de Celestini parlent de solitude, d’exploitation mais, comme chez Pasolini, ils deviennent des anges ou des lucioles. » La Libre « Une truculence qui ne cache rien de la tragédie de la vie. » Le Soir ****  

Durée 1H30

« D’imposantes masses d'eau se déplacent à la surface de la mer et provoquent des ondes sismiques, lesquelles déclenchent un phénomène extraordinaire : un son planétaire infini, que l’on peut à entendre à 20 000 kilomètres de la terre. Ce son est celui qu’entendent les Indiens Pueblo lorsqu'ils battent la terre de leurs pieds pour appeler leurs ancêtres - c’est comme ça qu’ils appellent les nuages. Et il commence à pleuvoir. » Ascanio Celestini

Depuis la fenêtre d'un appartement quelconque d’une banlieue quelconque, le narrateur observe le va-et-vient d'une humanité sur le parking.

C’est l’histoire d’une clocharde qui ne fait pas la manche sur le parking d’un supermarché, l’histoire d’un gitan de huit ans qui fume, l’histoire d’une tenancière de bar qui surveille les machines à sous, l’histoire d’une caissière qui se rêve reine sur le trône de la caisse du supermarché et de toutes les personnes qu’elle rencontre.

Ascanio Celestini et David Murgia poursuivent les récits des plus délaissés de notre société dans leur dimension la plus politique, à la fois crue et poétique, humaine et magique.

Flot nerveux de portraits truculents, Pueblo déploie sa poésie sur l’accordéon de Philippe Orivel, convoquant au passage une humanité flamboyante.

Pueblo, c’est l’histoire d’un jour de pluie. Et le deuxième volet de la « trilogie de périphérie » d’Ascanio Celestini et David Murgia que vous pourrez voir cette saison au Poche et au Théâtre National.

En images

Pueblo
Pueblo
Pueblo
Pueblo

La presse en parle

Mesure d'audience

Nous comptons les visites et les pages consultées pour améliorer le site. Rien n'est revendu, rien ne sert à la publicité. En savoir plus